Attestation d'Excellence
2017
Les avantages en réservant sur notre site
1
Site officiel et meilleur
prix garanti (-15%)
2
Annulation
sans frais J-1
3
Petit déjeuner formule express
offert samedi et dimanche matin
4
Règlement
le jour du départ

Tokoy-Paris Chefs-d’oeuvre du Bridgestone Museum of Art, Collection Ishibashi Foundation

Tokyo-Paris Chefs-d’œuvre du Bridgestone Museum of Art, Collection Ishibashi Foundation

Les chefs-d’œuvre de la collection du musée Bridgestone sont issus du goût pour l’art de trois générations de la dynastie industrielle des Ishibashi.
Le fondateur de l’entreprise Bridgestone, Shojiro Ishibashi (1889-1976), se singularise très tôt par sa passion pour les arts et notamment pour les arts occidentaux qu’il commence à collectionner dès la fin des années 1930. Il fait édifier un musée pour sa collection au cœur de Tokyo en 1952. Celui-ci propose au public des œuvres de la période impressionniste ainsi que des œuvres d’art moderne occidentales et japonaises. La collection a ensuite continué d’être enrichie par les nouvelles générations. La fondation Ishibashi conserve aujourd’hui plus de 2600 œuvres.
À l’occasion des travaux de l’actuel musée et en attendant la livraison de nouveaux bâtiments, les chefs-d’œuvre de la collection seront montrés lors d’une unique étape occidentale au musée de l’Orangerie au printemps et à l’été 2017. Le parcours mettra notamment à l’honneur les œuvres de l’impressionnisme jusqu’à l’abstraction occidentale et orientale d’après-guerre, de Monet, Renoir et Caillebotte à Cézanne, Matisse, Picasso, Pollock et Shiraga.
L’un des pivots de l’exposition sera aussi le lien permanent établi entre les œuvres, leurs acquéreurs et l’histoire du Japon moderne afin de donner aux visiteurs de nombreux éléments de contexte. Enfin, cette exposition trouve également sa place au musée de l’Orangerie à travers un jeu de miroir où la passion privée pour l’art a su se transformer en collection ouverte à tous les publics.

La notoriété des arts japonais notamment en Europe à la fin du XIXe siècle est chose connue. On sait moins en revanche que l’art occidental (particulièrement l’impressionnisme) fut tout autant apprécié au Japon par des collectionneurs visionnaires, parmi lesquels Shôjirô Ishibashi, un homme d’affaire qui multiplia les acquisitions dès la fin des années 1930.

Une dynastie industrielle éprise d’art
Shôjirô Ishibashi (1889-1976) est un enfant de l’ère Meiji qui voit le Japon s’ouvrir au monde. Il est l’un des acteurs de la modernisation technologique fulgurante que connaît l’archipel nippon au tout début du XIXe siècle.
Quand il reprend l’atelier de confection familial, Shôjirô Ishibashi se tourne progressivement vers le caoutchouc et se lance dans la fabrication de pneus. Il baptise lui-même l’entreprise Bridgestone, traduction littérale de son nom de famille : ishi signifiant “pierre” et bashi “pont”, faisant ainsi preuve d’une volonté de coexistence des cultures. Ayant fait bâtir une villa dans un style occidental, il souhaite rapidement décorer celle-ci et commence sa collection. Bientôt, il envisage de mettre à disposition de tous les œuvres qu’il a accumulées. Une ambition philanthropique donc, qu’il concrétise en inaugurant le Bridgestone Museum à Tokyo, en 1952. Quatre ans plus tard, il crée la fondation Ishibashi de façon à pérenniser l’action du nouveau musée. Son fils et son petit-fils en deviennent à sa suite les administrateurs jusqu’à nos jours.

La notoriété des arts japonais notamment en Europe à la fin du XIXe siècle est chose connue. On sait moins en revanche que l’art occidental (particulièrement l’impressionnisme) fut tout autant apprécié au Japon par des collectionneurs visionnaires, parmi lesquels Shôjirô Ishibashi, un homme d’affaire qui multiplia les acquisitions dès la fin des années 1930.

Une dynastie industrielle éprise d’art
Shôjirô Ishibashi (1889-1976) est un enfant de l’ère Meiji qui voit le Japon s’ouvrir au monde. Il est l’un des acteurs de la modernisation technologique fulgurante que connaît l’archipel nippon au tout début du XIXe siècle.
Quand il reprend l’atelier de confection familial, Shôjirô Ishibashi se tourne progressivement vers le caoutchouc et se lance dans la fabrication de pneus. Il baptise lui-même l’entreprise Bridgestone, traduction littérale de son nom de famille : ishi signifiant “pierre” et bashi “pont”, faisant ainsi preuve d’une volonté de coexistence des cultures. Ayant fait bâtir une villa dans un style occidental, il souhaite rapidement décorer celle-ci et commence sa collection. Bientôt, il envisage de mettre à disposition de tous les œuvres qu’il a accumulées. Une ambition philanthropique donc, qu’il concrétise en inaugurant le Bridgestone Museum à Tokyo, en 1952. Quatre ans plus tard, il crée la fondation Ishibashi de façon à pérenniser l’action du nouveau musée. Son fils et son petit-fils en deviennent à sa suite les administrateurs jusqu’à nos jours.